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Copywriting — whisky français

Votre whisky est bon. Laissez-moi le faire savoir.

J’écris la page de vente, les e-mails et les publications qui accompagnent la sortie de votre cuvée. Vous n’avez plus qu’à les mettre en ligne.

Mon travail

Exercices non commandités, écrits sur des distilleries réelles mais anonymisées.

Ce que je sais faire

01

Double compétence

Écrire pour vendre et connaître le produit. Deux métiers que le marché sépare : les rédacteurs qui savent vendre ne connaissent pas la distillation, ceux qui connaissent le whisky ne sont pas copywriters.

02

Spécialisation 100 % whisky

Pas « vin et spiritueux ». Le vocabulaire n’est pas le même : maltage, coupe de tête et de queue, type de fût, finition — et non cépage et millésime.

03

Exigence éditoriale

Mettre correctement en avant le travail qu’il y a derrière le produit, avec des mots qui servent à la fois la vente et le respect du métier.

L’offre

Lancement de Cuvée.

Trois ans en fût avant d’avoir le droit d’écrire « whisky » sur l’étiquette. Les premières sorties ne peuvent pas manquer : c’est pourquoi ce pack existe.

Méthode

Comment ça se passe.

  1. Temps 1

    Le brief

    Vous racontez votre histoire et celle du whisky : les céréales, d’où vous venez, la distillation et ce que vous voulez que l’on retienne. Je vous guide et pose les questions qui manquent. Je repars avec de quoi écrire, vous n’avez rien à préparer.

  2. Temps 2

    La rédaction

    J’écris les cinq pièces d’un seul tenant, pour qu’elles racontent la même cuvée d’une même voix.

  3. Temps 3

    La révision

    Vous relisez, on reprend ensemble. Les allers-retours sont compris dans le prix.

  4. Temps 4

    La publication

    Vous recevez les fichiers prêts à publier, calés sur votre date de sortie.

Portrait — plan serré
lumière naturelle
fond neutre
Qui écrit

Armand Armadieu

J’ai d’abord fait des études de droit et de science politique. Deux licences qui m’ont appris à décortiquer un raisonnement et à lire un texte de près.

Pour financer tout ça, je travaillais en salle, dans des restaurants de Lyon. C’est là que m’est venu le goût du produit, et des gens à qui on le sert.

Et puis un soir, dans un bar à spiritueux, un barman s’est mis à me parler d’un whisky : sa région, son orge, son fût, le moment où on coupe la distillation. À partir de là, je m’y suis mis vraiment.

Une fois mes diplômes en poche, je suis passé à temps plein derrière le bar et en salle. C’est le terrain qui m’a appris le produit : les procédés, les familles, tout le vocabulaire du chai, du maltage à la finition en passant par la coupe.

J’ai lancé ma propre activité : choisir des fûts, embouteiller, vendre. Ensuite, j’ai eu envie de travailler pour le whisky plutôt qu’à côté de lui.

Je me suis donc formé au copywriting. Le droit, la politique, la salle : trois métiers qui au fond servent la même chose, écrire pour vendre. Aujourd’hui, j’écris pour de jeunes distilleries françaises.

Je passe actuellement les certifications WSET. Je n’ai pas encore de référence client publiable dans le copywriting whisky : les textes présentés sur ce site sont des exercices, et ils sont signalés comme tels.

Parlons-en

Votre prochaine cuvée sort bientôt. Parlons-en avant.

Téléphone : 06 50 03 66 64 · courriel :contact@armadieu.fr

On regarde votre lancement, sans engagement. Vos informations ne servent qu’à vous répondre.Politique de confidentialité.